Jouxtant le bâtiment conventuel, l'église Notre-Dame du Prieuré est considéré comme le plus ancien monument religieux du département et constitue un des rares témoins de l'architecture romane de la Somme.
 Ses voûtes en berceaau d'arêtes et d'ogives furent montées vers 1135.
 Ceux qui ont bâti cette église et habité ce Prieuré avaient une certaine idée de l'homme. Et une idée certaine de Dieu.
Les moines ont non seulement été des bâtisseurs d'églises, d'abbayes et de prieurrés, ils ont aussi fourni des bâtisseurs de l'esprit européen
Longtemps ils furent là, dans la stabilité et la  permanence, témoins de Dieu pour les hommes de  leur temps.
  Ce mariage heureux a enfanté des lieux
à la hauteur d'une  telle expérience humaniste et spirituelle.   
   En rentrant dans ces murs aujourd'hui, tout  imprégnés qu'ils sont de cet acquis si proche de nous,  nous profitons d'un vécu  équilibré,  d'une  synthèse   passée
- non dépassée - qui pourrait bien répondre  plus qu'on ne l'imagine d'abord, à nos profondes  interrogations d' hommes contemporains.  

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PRIEURE D'AIRAINES / SOMME
RENCONTRE EXEMPLAIRE DE L'ART CONTEMPORAIN ET D'UN MONUMENT HISTORIQUE

Tél / Fax 03 22 29 45 05
80270  -  AIRAINES   

  


     

Alechinsky
Bacquet
Bazaine

Ben Bella
Braque
Calder
Ciry
Coudrain
.
Dali

 

Miro
Mongrenie
r
Moretti
J. Pasquier
N. Pasquier
Picasso
Pignon
Pincemin

Rouault
Soulages
Strubel
Titus Carmel
Ubac
Vasarely
van Velde(Bram)
Zack

MAI - JUIN
samedi, dimanche,
jours fériés
de 14h30 à 18h
JUILLET - AOÛT
tous les jours
de 14h30 à 18h
SEPTEMBRE
samedi-dimanche
de 14h30 à 18h

 

 

     Depuis quarante ans l'association (loi1901) les Amis du Prieuré réinvente chaque année une vie nouvelle pour ces lieux inspirés. Elle a pour vocation de contribuer au développement et au rayonnement du Prieuré par une animation d'ordre spirituel, artistique, intellectuel.
    Après les expositions consacrées à:

 

Decaux
les Dürrbac
h
P. Fichet
Friboulet
Friedlaender Gleizes
Guesdon
Jeanclos

Kijno

 

 

 

 

 

 

L'association les Amis du Prieuré fête ses 40 ans.La saison 2017 est consacré à
MANESSIER
du 14 mai au 1er octobre 2017

Le Prieuré d'Airaines est situé à proximité de la Vallée de Somme entre Amiens et Abbeville.

Cuve baptismale rectangulaire taillée dans une pierre calcaire, la simplicité de la sculpture dénote une œuvre du XI ème siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Détruit par les Bourquignons  en 1422, il fut reconstruit au XVIème  siècle. Au moment de la Révolution, il fut vendu comme bien national. Sa dernière destination: une exploitation agricole.  Après d'importants travaux de restauration, le Prieuré s'est inscrit dans les grands lieux de diffusion des arts plastiques en Picardie.

 

 Fondée en 910, l'abbaye de Cluny, connut un rayonnement sans pareil dans l'Europe médiévale. Le Prieuré d'Airaines est l'une des nombreuses fondations de la congrégation bénédictine de Cluny. Il fut érigé en 1130 dans la dépendance de  l'abbaye parisienne de Saint-Martin des Champs.
Le
Prieuré connut de nombreuses vicissitudes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   D'année en année les expositions au Prieuré d'Airaines (Somme) qui se veut "monument historique consacré au dialogue entre patrimoine et art contemporain" n'a de cesse d'accueillir les oeuvres des grands artistes du XXe siècle : Alechinsky, Braque, Lurçat, Miró,... et plus récemment, Soulages, le Miserere de Georges Rouault.

La saison 2017 est consacrée à
MANESSIER
Passions - Alléluia - Moissons

 

 

 


 


  

Alfred MANESSIER, bien connu pour ses vitraux et ses tapisseries est né le 5 décembre 1911 à Saint-Ouen, dans la Somme. Victime d’un accident de voiture, il meurt le 1er août 1993 à l’hôpital d’Orléans.
   Pour l’exposition d’Airaines, dans ce Prieuré qui lui convient si bien, sont présentées :

 - L’œuvre lithographique de 1949 sur le thème de Pâques; thème qu’il reprend et développe en 1977-78,     ensemble  exposé avec les études préparatoires.
 - Les lithographies publiées en 1958 sur le thème
    des Cantiques spirituels de saint Jean de la Croix
 - Les maquettes des vitraux de l’église du Saint-Sépulcre d’Abbeville.
 - La tapisserie Alléluia, tissée en 1968 par l’atelier Plasse-Le Caisne.
 - Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres, poème de Charles Péguy, calligraphié et illustré par    Manessier en 1963-64.

 

 

 

 



«[...] Après trois jours et trois nuits, je suis sorti avec la foi, une foi qui ne m’a pas quitté. Voilà je ne l’ai pas cherchée, ça m’est tombé dessus. Ça m’a complètement transformé, et ça a transformé ma peinture. Ce qui est né en moi à ce moment, c’est essentiellement une espérance, qui m’a amené à une peinture qui ne parle que d’espérance, à travers les Passions.» entretien avec Pierre Encrevé mai 1974 (extrait).

 

   En 1943, en compagnie de son ami Camille Bourniquel,  Manessier effectue un séjour à la grande Trappe de Soligny, prenant part à la vie communautaire et aux offices des moines. C’est à l’écoute du Salve Regina montant dans la nuit, que la foi le surprend :
    Son abstraction devient une «méditation lyrique» sur le sacré. Un art sacré non figuratif, signe d’allégresse, porteur d’espérance et de lumière.

 

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