26 Janvier, 2020
A C T U A L I T É S
Les Credos que j'aime.
D'AUTRES
INFORMATIONS  INTERESSANTES

 

 

  «On attendait le Royaume et on a eu l'Église »  

Alfred LOISY

 

Dans
un monde en crise.
Vivons
la fraternité
.

Allons-nous prendre le temps de mieux compendre Jésus et son message.
Dans son dernier ouvrage, Armand Abécassis, grand intellectuel juif, porte un nouveau regard sur Jésus. Une lecture des Évangiles stimulante.

 

Paroisse:
St-François d'Assise
(Amiens nord)

Participons à

la vie dans nos quartiers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTER - RELIGIONS
Un dialogue incontournable

"Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères,
sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots ".


Martin Luther KING

Motu proprio : le pape,
le peuple et la parole
Le motu proprio du pape François Aperuit illis1 « par lequel est institué le dimanche de la parole de Dieu » paru le 30 septembre dernier a été annoncé par la presse catholique comme évoquant « un ministère ”spécifique” de proclamation de la parole ouvert aux femmes2 » et commenté ainsi par Mgr Rino Fisichella : « La Parole de Dieu doit trouver des personnes, des femmes, des hommes capables d’une proclamation authentique, et capables aussi, dans cette proclamation, d’ouvrir à l’intelligence du texte sacré3. » Est-ce vraiment une ouverture ? Quel est l’objectif de ce texte ?     François s’appuie sur le Concile et la Bible pour réactiver la notion de peuple de Dieu et sur Verbum Domini, un écrit de Benoît XVI qu’il commente ainsi : « Dans ce document, le caractère performatif de la Parole de Dieu est particulièrement approfondi » (n° 2). Le pape veut démontrer que l’Écriture Sainte réalise l’unité du peuple. C’est en cela qu’elle serait performative.   Il crée un dimanche de la parole une fois dans l’année. Il veut « rendre évidente à l’assemblée la valeur normative que possède la Parole de Dieu (n° 3) ». Si la parole de Dieu

 

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Pour une information
quotidienne

 

 

La semaine de l'unité des catholiques

Sept ans après son élection, le pape François traverse une méchante passe. Il avait introduit un souffle nouveau, faisant mieux comprendre l’Église. Il gère un flot continu de problèmes et de scandales, pour la plupart hérités du passé. On le presse d’apporter une réponse qui, à bien des égards, le dépasse, car l’époque où tout venait d’en haut est révolue. Le défi de la sécularisation n’a pas disparu. L’effritement du socle catholique se poursuit. À ces mutations culturelles s’ajoute le débat sur ses orientations. Son engagement fortissimo pour les migrants, son tournant écologique, ses ouvertures vers les divorcés remariés, ses remarques à l’emporte-pièce sur le cléricalisme ou contre la curie ont coalisé les rancœurs.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous n’avons qu’une vie et ce n’est que lorsque le point final en est posé qu’elle devient un destin. Avec Joseph Ratzinger, alias pape Benoît XVI, on aurait aimé que son acte de renonciation soit le point final de sa biographie. Hélas…

Il s’y était engagé à l’égard de son successeur : n’interférer en aucune façon, être loyal. Les termes utilisés par l’ancien pontife étaient : « obéissance et déférence inconditionnelles envers le nouveau pape ». C’est peu dire qu’on est loin du compte ! Dans un livre publié le 15 janvier, Joseph Ratzinger s’allie au cardinal Robert Sarah pour s’opposer à l’ordination d’hommes mariés demandée par le synode sur l’Amazonie à l’automne dernier. Le prélat guinéen, connu pour ses positions extrêmement conservatrices, est l’un des opposants explicites au pape François. Son ambition est d’être le héraut de la réaction antifranciscaine au prochain conclave dans l’espoir – sans doute illusoire — de trouver une majorité sur son nom.

 

Benoît XVI,
pape démérite

 

 

 

 


ESPACE CULTUREL

Église St-Pierre d'AMIENS
Chaussée St-Pierre

 

 

 

 

 


Un garde suisse
revient de Rome à pied

Après avoir effectué le chemin de Saint-Jacques, le fribourgeois Vincent Perritaz (22 ans) a suivi la Via francigena jusqu’à Rome pour se mettre au service du pape. Trois ans plus tard, le jeune garde suisse a fait le trajet retour, toujours à pied. Il nous raconte cette aventure aussi originale qu’enthousiasmante.

 

 

 
Une autre manière de voir l'information

 

 

La parole de l’Église est-elle encore audible ?

Cette année, les rencontres des Journées Saint François de Sales portent sur le thème « Médias et proximité », c’est également l’occasion de repenser la parole de l’Église alors que celle-ci semble avoir de plus en plus de mal à faire entendre sa voix face aux scandales à répétition.

 

Sur notre chemin de vie : Profitons de nos rencontres pour nous ouvrir à l' Univers. Refusons la fatalité . "L'Espérance se trouve au- delà de ce que nos convictions puissent proposer ".  A tous: Continuons de chercher  et  partageons nos expériences. - Nouveau forum.

Pour une Église fraternelle,
misionnaire de proximité
.
Une bonne méditation

 

Nous poursuivons notre réflexion sur le cléricalisme et l’élitisme tels que dénoncés par François dans sa Lettre au peuple de Dieu et alors que s’est conclu le Sommet sur les abus à Rome. Depuis août dernier, nous donnons largement la parole aux théologiens, journalistes et clercs désireux de participer à cette réflexion (Jacques Musset, Paul Fleuret, Mgr Dagens, René Poujol…) car nous sommes convaincus que c’est ensemble, à notre modeste échlle, que nous pourrons trouver une autre façon de faire Eglise, plus proche de l’Evangile mais surtout plus proche de l’humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mon journal. 07/10/2019

Saint-Pierre
a cru voir l’enfer.

 

 

.Le christianisme est-il à bout de souffle ? « Je ne crois ni à la mort du christianisme, ni à la mort de la religion », nous avait répondu Jean Delumeau.

L'historien et académicien s'est éteint
le 13 janvier à l'âge de 96 ans.

Comment
Jean Delumeau voyait
l'avenir du christianisme

 

 

 

 

 

A encourager

 

 

Nominations

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Lise dmai
L'Église de demain !