Mon journal

 

 

 

 Depuis un certain temps je souhaite partager mon existence. Naturellement je garderai toujours, dans le plus profond de mon être, un échange vécu avec l'un ou l'autre. C’est simplement dans ce qui est vécu publiquement que je tiens  à dire mes réflexions.
Simplement quelques extraits de temps en temps, dans l'attente d'une publication de l'ensemble.

"C'est
du
Dalibot !"


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07/10/2019

Saint-Pierre a cru voir l’enfer.

 

 


 

       Vivant depuis des années, avec quelques questions concernant la fermeture de magasins dans ce quartier Saint-Pierre d’Amiens. L’on continue d’y vivre, de se maintenir,  mais peut-être sans espérance. Mais ce samedi 5 octobre, une vague inhabituelle vient perturber notre quartier. Le lundi 7 octobre un journal consacre une page sur l’événement.  Que s’est-il passé ? Rien de plus  que ce qui se déroule depuis certains samedis sur l’ensemble de notre hexagone.
      Mais en quelques instants une vie de paix ou de dormition cesse. Réveille brutale où le premier instinct et de se protéger en fermant portes et volets. Se recroqueviller  est la position du fœtus avant la découverte d’une nouvelle aventure. Position aussi que l’on retrouve à différentes circonstances dans nos vies   Peur de lâcher prise à une vie terrestre connue voir maîtrisée pour une vie incertaine.
      Alors je pense à ce Saint qui à donner son nom à notre quartier. Lui-même, devant des agitations et des risques à prendre, ne s’est-il pas refermer sur lui-même en manifestant par trois fois qu’il était à l’écart  d’un  tel événement. Matthieu 26, 69
    Ayant cru voir l’enfer à sa porte, ce Pierre des Évangiles sera reconnaître que Celui qui passait dans la rue, dénonçant  une certaine souffrance ne voulait-Il pas un avenir autre que l’enfer.
    Aujourd’hui ! Bloquer la circulation, réveiller des zombies endormis  par de multiples  discours   spirituels ou autres,  est-ce peut-être une invitation à sortir d’un certain passé pour une autre existence ?
   Je ne sais si arpenter nos rues en procession derrière des symboles spirituels ou des pancartes revendiquant un changement a une grosse différence ? Simplement je crois percevoir assez souvent des gens portant la croix d’un mal-être cherchent un destin de paix et de lumière.
   En se souvenant de ce que  Vincent de Paul disait aux Filles de la charité : « Votre chapelle, c’est la rue » ne serait-il pas temps de prendre  le chemin de ce que nous chantons facilement:
″Le peuple de Dieu qui se traîne à travers l’immense désert " E 18  ou ″Nous sommes le corps du Christ" A 014 – 56 -1